Analyse financière

 

Méthode comptable d'évaluation de la performance financière

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Les objectifs et les critères d’une politique financière

 

Note : cette page concerne la politique financière des entreprises. Pour une politique financière à titre personnel, vous pouvez vous informer ici.

La maximisation de la valeur marchande de l’entreprise ne peut etre atteinte par la politique financière elle-meme. Elle s’occupe d’objectifs intermediaires.

- Les objectifs de taille, de puissance et de croissance se mesurent par la valorisation de l’entreprise. Dans certains secteurs, il faut une taille minimale pour etre rentable. Il est alors necessaire de réaliser des operations de croissance externe et de diversification. La theorie financière enseigne le cote vain de cette operation (l’investisseur lui-meme peut acheter des parts d’entreprise), mais la politique financière n’est pas determinee en fonction de l’investisseur marginal mais des actionnaires qui possedent souvent peu de participations différentes. La taille est indispensable pour acceder au marché obligataire ou meme au second marché.

Plus grosses entreprises (entre 20 et 75 millions de dollars) : IBM, Exxon, General Electric, ATT, GM, Dupont de Nemours, Toyota, Matsushita, Royal Shell, British Telecom. Elf, Air Liquide, Thomson CSF moins de 5.

Concretement, dans une économie d’endettement, le critère de puissance est l’actif net, y compris les intérêts minoritaires. Dans une économie de marché, le critère de puissance est une valeur de marché, la capitalisation boursière.

 

- Les objectifs et les critères de rentabilité

Le critère de rentabilité comptable n’est pas pertinent. Il permet de comprendre le passe mais n’est pas un critère decisionnel. L’entreprise doit investir dans des projets dont la rentabilité est superieure a celle exigée de ses pourvoyeurs de fond.

L’évolution du BPA traduit donc sans biais le succes ou l’echec d’une politique et l’enrichissement ou l’appauvrissement des actionnaires.

Lorsque les taux d’intérêt dans l’économie decroissent, les taux de rentabilité exiges par les actionnaires decroissent eux-aussi et les PER augmentent (et inversement). Critere global d’appreciation de la valeur d’une société, le PER peut conduire a des exces a court terme.

 

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